Pourquoi nous avons choisi le legs ?

Pourquoi nous avons choisi le legs ?

4 juillet 2018 Aéroport de Niamey, Niger.
Vol en partance pour Maradi

Pourquoi nous avons choisi le legs ?

4 juillet 2018 Aéroport de Niamey, Niger.
Vol en partance pour Maradi

Michelle et Jocelyn n’ont pas eu d’enfants. L’année dernière, ils ont commencé à réfléchir à leur succession. Nourrissant un grand besoin de donner, Michelle et Jocelyn ont entendu parler du legs par un de leurs amis Grand-Parent. Immédiatement séduits par l’idée de donner aux enfants les moyens d’un avenir meilleur, Michelle et Jocelyn se sont envolés pour le Niger, à la rencontre des volontaires UNICEF et des enfants.

Valises bouclées, toutes les formalités administratives effectuées, Michelle et Jocelyn sont prêts à s’envoler pour le Niger. Ce n’est pas du tourisme qui les amène à Niamey : pendant quelques jours, ce couple de sexagénaires retraités va observer de près les actions entreprises par l’UNICEF auprès des enfants du pays. Malnutrition, éducation, santé, manque d’accès à l’eau potable et à l’hygiène…

Des échanges riches avec les villageois

Dans chaque village où il passe, le couple est accueilli avec liesse par des villageois et des enfants. Dans ces communautés, les programmes mis en place par l’UNICEF pour lutter contre la malnutrition ont fait leurs preuves : les mères ont pu faire la comparaison et constater que les enfants nourris suivant les conseils de l’UNICEF sont en meilleure santé.

Les ravages de la malnutrition

C’est en pénétrant dans un hôpital où sont pris en charge les enfants souffrant de malnutrition que les deux Français ont pris conscience de l’ampleur des besoins. Dans un bâtiment vétuste, des dizaines de lits sont alignés contre les murs dans une pièce immense. « Quand les enfants arrivent, le médecin fait les premiers soins, il leur donne de l’eau et évalue l’état de gravité de la malnutrition en prenant des mesures », explique Michelle.

Face à une telle situation, Jocelyn est resté sans voix : « Je suis très surpris, car je croyais que la malnutrition n’existait plus au Niger », confie-t-il. Malgré ces difficultés, des lueurs d’espoir apparaissent. « Le personnel médical est vraiment très courageux. Avec très peu de moyens, ils parviennent à faire avancer les choses. En rentrant, on va expliquer à tous nos amis à quoi servent les dons et ce que fait l’UNICEF au Niger. »

Jocelyn abonde : « Nous avons vraiment été surpris par l’ampleur du travail de l’UNICEF sur le terrain. D’emblée, nous avons été très à l’aise, avec les équipes de l’organisation comme avec les enfants. Les enfants ne trichent pas : on a échangé avec eux une émotion sincère. »

Le couple repart vers Paris, convaincu d’avoir fait le bon choix : « On sait que le legs qu’on a fait à l’UNICEF sera d’une grande utilité. Finalement, c’est nous qui partons plus riches de ce que nous avons vu et vécu. Nous emportons tous ces visages dans nos cœurs. »

Découvrez leur histoire en vidéo